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Tu vis un enfer dans ton appart ? Raconte-nous ton histoire ! Episode 2

En octobre dernier, nous vous proposions de nous envoyer vos expériences immobilières les plus insolites. Nous avons sélectionné pour vous 4 nouvelles histoires qui nous ont été transmises par nos lecteurs (que nous remercions vivement d’ailleurs !)

Vous pouvez continuer à nous envoyer vos histoires à : contact@apimka.fr ou en commentaire en bas de l’article.


Benjamin – 26 ans : Mon coloc’ ronfle comme un moteur

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Cela fait deux ans et demi que je vis dans une colocation de 5 personnes à Lyon. Cette année ma colocataire étant partie au Canada pour poursuivre ses études, je me suis mis à la recherche d’un(e) remplaçant(e), avec mes 3 camarades. Après deux-trois semaines de recherche, on trouve ce qui semble être la perle rare. Jeune, même tranche d’âge, même centres d’intérêts, même façon de vivre. Bref, le profil parfait pour s’intégrer dans notre petit nid. Seule particularité, il nous prévient qu’il dort beaucoup, et que le retrouver assoupi dans le canapé en rentrant chez nous sera assez fréquent. Jusque-là, pas d’embrouille, me direz-vous. Donc tout va bien, on signe et nous voilà de nouveaux à cinq dans la coloc’. Problème : Dès sa première nuit chez nous, on se rend compte rapidement que notre nouveau colocataire est bien plus qu’un gros dormeur, c’est aussi un sacré ronfleur, le genre à en faire trembler les murs… Après concertation avec mes autres colocataires, on décide pour l’instant d’investir dans des boules quies et casques anti-bruit afin de ne pas troubler son adaptation. Six mois plus tard, le problème est toujours là et malgré la recherche de solution avec notre colocataire, aucune viable n’a été trouvée, même s’il nous a autorisé à venir lui pincer le nez la nuit pour obtenir un peu de répit…


Corentin – 28 ans : La vieille dame du dessus me harcelait

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Tout heureux d’emménager à Paris après une enfance en province, je trouve un appart’ tout à fait convenable dans le 18e arrondissement, le rêve quoi ! Après quelques mois, je commence à connaître mes voisins et fait la rencontre de la voisine du 3e étage, une dame de 75 ans qui vit seule. Elle m’invite à venir boire un café chez elle, en guise de bienvenue. J’accepte et me retrouve donc chez elle. Au début rien de suspect, mais au fur et à mesure de la discussion, je commence à discerner pas mal de sous-entendus un peu louches. A un moment, elle me parle de ses expériences avec des jeunes d’une vingtaine d’année, donc bon, je commence à flipper un petit peu, fait mine d’avoir un RDV et quitte son appartement. Depuis, c’est un enfer que je vis. La moindre occasion est bonne pour qu’elle vienne frapper à ma porte me demander des choses (ampoule à changer, soi-disant problème avec son four, poubelles un peu lourdes à descendre…) je l’ai même surprise à plusieurs reprises, dans l’escalier à attendre que je sorte de mon appartement… C’était drôle un moment, mais pas très longtemps ! Recalée plusieurs fois, elle est revenue à la charge pendant de (très) longues semaines, jusqu’au jour où j’ai croisé un jeune homme, à peine plus âgé que moi, que je voyais faire des aller retours, de nombreux soirs de la semaine. Le harcèlement s’est arrêté net. Ouf.


Julien – 26 ans : Mon voisin d’en face est en fait … un boulanger !

Il y a 5 ans, lorsque j’étudiais à Bordeaux, je cherchais un appartement. J’en trouve un qui me convient, bien placé et surtout incroyablement moins cher que les prix du marché. C’était un 2 pièces au 1er étage, tranquille, avec aucun vis-à-vis direct du côté de la rue qui était par ailleurs très calme. De l’autre côté, une petite cour charmante entourée de quatre bâtiments de 3 étages maximum. Je signe, et ai l’impression que le bailleur était très content, comme s’il était soulagé de louer cet appartement, alors que mon dossier n’était franchement pas incroyable. Il m’aura suffi d’une nuit pour comprendre. Le bâtiment en face de ma chambre, côté cour, était en fait relié à la boulangerie située au pied de l’immeuble voisin ! Autrement dit, dès 5h du matin tous les jours, j’avais le droit au bruit des machines pour faire le pain, aux sifflements du boulanger et aux matinales de radio… J’ai eu beaucoup de mal à m’y faire mais j’ai fini par être habitué et surtout à apprécier les dimanches et lundis, jours de fermeture de la boulangerie !


Victor – 23 ans : L’amant coincé dans l’escalier

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Lundi soir, 18h, je rentre de cours. Habitant dans le 13e arrondissement parisien depuis septembre, je loge actuellement dans une chambre de bonne au 7e étage accessible par un escalier de service très étroit. Je monte donc chez moi et tombe nez à nez avec… un homme en caleçon, ramassant le reste de ses affaires éparpillées autour de lui. Un peu gêné et interloqué, je lui demande si tout va bien et le type me fait comprendre de me taire. C’est là que j’entends une discussion provenant de l’appartement d’à côté, notamment une voix d’homme demandant à sa femme : « mais qu’est-ce que tu fais là et dans cette tenue à 4h de l’après-midi ? T’es pas au bureau ? » je comprends immédiatement que le type sortait de chez ma voisine et que la situation était critique. Je lui propose de venir se rhabiller chez moi, ce qu’il a accepté de faire. Il m’a ensuite remercié, a fumé une cigarette en faisant mine de s’intéresser à ma vie pendant 5 minutes et a déguerpi en 4e vitesse. Je ne l’ai jamais revu mais recroise régulièrement ma voisine qui doit se savoir que je suis l’étudiant qui a aidé son amant : quand on se croise elle dit à peine bonjour et regarde ailleurs !